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L'histoire de la Nouvelle Calédonie 

Les  dates décisives permettant de comprendre l'évolution de la Nouvelle Calédonie 


Vers 3000 ans av. J-C : premières vagues de peuplement  atteignant l'Océanie.
1400 av . J-C : Tesson de poterie Lapita le plus anciennement daté
1300 av J-C - 200 ap. J-C : Période de Koné
200 ans après J-C: Période de Naïa - Ounndjo.
En 1774... James Cook découvre une grande île alors que son vaisseau, la "Resolution", se dirige vers la Nouvelle-Zélande. Il la baptise " New Caledonia " et séjourne quelque temps à Balade, côtoyant des tribus kanak.
1793 : D'Entrecasteaux mouille à Ballade
1840 : arrivée des missionnaires anglais.
1843: les premiers missionnaires  catholiques s'installent à Balade.
En 1853, sous le règne de Napoléon III, le contre-amiral Febvrier-Despointes prend possession de la NC. A la même époque, la découverte de richesses minières permet d'entrevoir de formidables perspectives de développement. L'extraction de minerais de cuivre, de cobalt et de nickel contribue au décollage économique de la Nouvelle-Calédonie.
Juin 1854 : Création de  Port de France ( Nouméa)
1863 :  Jules Garnier explore la Grande >Terre et découvre la richesse minière du sous-sol. Ouverture du musée de Nouméa.
De 1864 à 1897, 22 000 condamnés sont envoyés au bagne.
1868 : Mise en place en place des réserves autochtones et création des  tribus
1870 : Ouverture des premières mines d'Or dans le Nord
Octobre 1872 : Premier convoi de déportés politiques : communards et rebelles kabyles
1877 : Mise en marche de la première fonderie du Nickel
juin 1878 - juin 1879 : Grande insurrection Kanak menée par le chef Ataï dans le centre de la grande terre
1880 : Création de la société "Le Nickel"
1887 : Application du code de l'indigénat  confinant les Kanak dans les réserves.
1889 : Reconstitution d'un village et exhibition d'hommes et de femmes Kanak à l'Exposition universel de Paris
1894 : Le nouveau gouverneur , Paul Feuillet, encourage la colonisation de l'intérieur de l'île par l'implantation d'agriculteurs français.
1897 : Fin de la transportation des bagnards
1898 : L'archipel est divisé en 50 districts et 333 tribus, lieux de résidence obligatoire des kanak 
En 1897, le gouverneur Feillet transforme l'île en colonie d'immigration volontaire de Métropole. Plus tard, sous contrat, Indiens malabars, Tonkinois, Japonais, Chinois et Javanais arrivent pour l'exploitation minière et forestière. Encore plus tard, Polynésiens,  Antillais....contribuent  à la diversité ethnique du peuplement actuel du territoire.
1915 : Le premier contingent de " volontaires" kanak quitte la NC pour rejoindre les troupes françaises lors de la première mondiale.
1917 : Une révolter kanak , menée par le chef Noël, est réprimée dans le nord-est de la grande terre.
1931 : Exposition  coloniale de Vincennes où des Kanak furent parqués dans le pavillon de la NC.
1938 : Création de la société d'études mélanésiennes
1942 l'archipel devient  la base arrière des forces armées américaines dans le pacifique . L'arrivée des américains entraînent la première étape importante vers le modernisme
1945 : Abolition  du statut de l'indigénat . Création de la société des océanistes
1953 : Création de l'Union Calédonienne ;  premier mouvement politique ayant comme devise : "deux couleurs, un seul peuple"
1957 : les kanak obtiennent le droit de vote
1968 à 1972 : Le Boum du Nickel.
1975 : Festival Mélanésia 2000
1977 : Création du Rassemblement  Pour La Calédonie dans la République (RPCR) autour de Jacques Lafleur
1984 : Création du Front de libération  National Kanak (FLNKS) autour de  J-M Tjibaou ./ Apparition du Kaneka . Début des événements.
1988 : Attaque  de la grotte d'Ouvéa . Signature des accords de Matignon-Oudinot.
1989: Assassinat de J-M Tjibaou  et de Yeiwéné  Yeiwéné.
1998 : Signature de l'accord de Nouméa . Inauguration du centre culturel Tjibaou.  Premier festival  des arts  mélanéiens aux îles Salomon
1999 : Mise en place  du gouvernement  et d'institutions autonomes.
2000 : Début des transferts de compétences de l'Etat à la NC
2005 : Inauguration du Mwâ Kâ, à Nouméa, symbolisant l'entente entre les différentes communautés
2007 : Gel du corps électoral : seules les personnes présentes sur l'île depuis 10 ans avant 1998 peuvent participer aux élections provinciales et territoriales.
2010 : Le congrès adopte 3 signes identitaires : un hymne, une devise et le graphisme des billets de banque.
2010-2012 : Poursuite des transferts de compétence et loi relative à la protection de l'emploi local (Janvier 2011).

Voir le lien ci-après concernant :
  • les accords de Nouméa et la loi organique
  • le fonctionnement et la structure gouvernementale locale propre à la Nouvelle Calédonie
Actuellement la Nouvelle Calédonie 
Pour avoir une vision  approfondie de l'histoire de la Nouvelle Calédonie , voir le lien, en rouge,  ci-dessous

Edité par la maison de la Nouvelle Calédonie - une lecture indispensable avant de débarquer !

Les trois provinces de la Nouvelle Calédonie 

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La province sud comprend les communes de :

Iles des Pins, Mont-Dore, Nouméa, Dumbéa, Païta, Boulouparis, La Foa, Moindou, Farino, Sarraméa, Bouraïl, Thio, Yaté, Poya (partie)

Chef-lieu : Nouméa 
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La province nord comprend les communes de:

Bélep, Poum, Ouégoa, Pouébo, Hienghène, Touho, Poindimié, Ponérihouen, Houaïlou, Canala, Koumac, Kaala-Gomen, Kouaoua, Voh, Koné, Pouembout, Poya (partie)

Chef-lieu : Koné
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La province des îles Loyauté comprend les communes de :

Maré, Lifou, Ouvéa

Chef-lieu : Wé (Lifou)
le drapeau du FLNKS  en Nouvelle Calédonie

La signification du  drapeau kanak  

Voici la signification des couleurs du drapeau kanak qui , en réalité lors de sa création, témoigne plutôt d'un projet de société: à ne pas confondre avec tout sectarisme politique:

" Le vert qui symbolise la terre, les ancêtres, la richesse du sol et l'espoir,
Le rouge qui symbolise le sang versé dans la lutte et  l'unité du peuple,
Le bleu qui symbolise le ciel et le Pacifique environnant
Et le Soleil, sur lequel s'inscrit en noir la Case avec la flèche faîtière et son Toutoute. "

La Nouvelle Calédonie, pays de l'Océanie, parmi les  30 Etats ou territoires

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Australie
Belau (Palau)
Christmas (Australie)
Cocos (Australie)
Cook (îles) (Nlle-Zélande)
Fidji (îles)
Guam (USA)
Hawaï (USA)
Kiribati
Mariannes du Nord (USA)
Marshall (îles) USA)
Micronésie USA)
Nauru
Niue  (Nlle-Zélande)
Norfolk (Australie)
Nouvelle Calédonie (France - Pays d'Outre-Mer)
Nouvelle-Zélande
Papouasie-Nouvelle-Guinée
Pâques (Chili)
Pitcairn (R.-U.)
Polynésie française (France)
Salomon (îles)
Samoa américaines (USA)
Samoa (occidentales)
Terres australes françaises (France)
Tokelau  (Nlle-Zélande)
Tonga (îles)
Tuvalu
Vanuatu
Wallis-et-Futuna (France- Tom)

Les pays et territoires d'outre-mer (ou PTOM)  des États membres de l'Union européenne.

Les pays et territoires d'outre-mer sont énumérés à l'annexe II du traité sur l'Union européenne et du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. Ils sont actuellement au nombre de vingt-six :
  • dépendants de la France : la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française, Saint-Pierre-et-Miquelon, les Terres australes et antarctiques françaises, Wallis-et-Futuna, Saint-Barthélemy (depuis le 1 janvier 2012) et Mayotte, qui bien que devenu DOM, n'a pas encore accès au statut de RUP ;
  • dépendants du Danemark : le Groenland ;
  • dépendants du Royaume-Uni : Anguilla, les Bermudes, les Îles Caïmans, la Géorgie du Sud-et-les Îles Sandwich du Sud, les îles Malouines, Montserrat, les îles Pitcairn, Sainte-Hélène, Ascension et Tristan da Cunha, le Territoire britannique antarctique, le Territoire britannique de l'océan Indien, les îles Turques-et-Caïques et les îles Vierges britanniques ;
  • dépendants des Pays-Bas : Aruba, Curaçao, Saint-Martin, Bonaire, Saba et Saint-Eustache.

Les pays et territoires d'outre-mer, dont le statut a été créé dès le traité de Rome en 1957, ne font pas partie de l'Union européenne et ne sont pas membres de l'espace Schengen bien qu'ils dépendent de pays en faisant partie. Leurs habitants possèdent en général la nationalité de l'État dont le territoire dépend, à l'exception des territoires britanniques dont les citoyens ont une nationalité spécifique, la British overseas Territories citizenship (BOTC). Toutefois, les citoyens des îles Malouines ont la pleine nationalité britannique.

Le droit dérivé communautaire ne s'applique pas directement aux pays et territoires d'outre-mer, mais ils peuvent bénéficier de fonds européens de développement de la Banque centrale européenne.

Bien que la législation européenne ne s'y applique pas, leurs citoyens nationaux disposent de la citoyenneté européenne et participent aux élections des représentants de leur pays au Parlement européen. Un arrêt de la Cour européenne de justice a condamné les Pays-Bas qui n'accordaient pas le droit de vote aux élections européennes aux habitants d'Aruba .



Les pays et territoires d'outre-mer ne doivent pas être confondus avec les régions ultrapériphériques qui ont un autre statut de régions d'outre-mer des pays de l'Union européenne. Leur régime juridique est défini aux articles 198 et suivants du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. Ces régions ultrapériphériques sont :
Les Açores qui constituent une région autonome portugaise ;
Les Îles Canaries qui constituent une communauté autonome espagnole ;
La Guadeloupe qui est un département d'outre-mer français ;
Saint-Martin qui est collectivité d'outre-mer française ;
La Guyane qui est un département d'outre-mer français ;
Madère qui est une région autonome portugaise ;
La Martinique qui est un département d'outre-mer français ;
La Réunion qui est un département d'outre-mer français.

Ces régions ci-dessus ne font donc  pas parti des PTOM

Quant est-il du côté des Eglises en Océanie ?

Bien plus que les états et les nations, les Eglises ont évolué vers une organisation administrative beaucoup plus locale aux couleurs océaniennes : le caractère universel des Eglises entraîne  sans doute une  autonomie plus large en se centrant sur les particularités et fonctionnements locaux  : c'était à souligner!
Catholiques et protestants des deux branches de l'Église Évangélique  constituent ce qu'il est maintenant convenu d'appeler les "Églises Historiques" de Nouvelle-Calédonie, c'est à dire dont l'implantation remonte au milieu du XIXème siècle.
La religion tient une place très importante chez les océaniens - quelle que soit la position de chacun croyant et incroyant  ( à respecter), elle  est établie  comme  un fait  sociologique,  socio-culturel et historique  très important . Cette aspect tranche avec les logiques métropolitaines ou franco-françaises où le lien à la religion est souvent une  polémique pour des raisons historiques propres

  • L'Eglise Catholique :
La Fédération des Conférences Episcopales d'Océanie (FCBCO) regroupe les quatre Conférences Episcopales catholiques d'Océanie :
CEPAC (17 diocèses dont la Nouvelle Calédonie), Nouvelle-Zélande (6 diocèses), Papouasie-Nouvelle-Guinée/Salomon (22 diocèses) et Australie (32 diocèses), soit environ 6 millions de catholiques
L'archidiocèse de Nouméa  de Nouméa: Son archevêque est Mgr Michel-Marie  Calvet

Les diocèses de la CEPAC sont répartis en trois régions :
Centrale:[Samoa - Apia - Pago-Pago, Rarotonga, Suva, Tonga, Tokelau, Tuvalu
Nord- Micronésie :Agana, Carolines, Marshall, Chalan-Kanoa, Tarawa-Nauru
Francophone :Nouméa, Papeete, Port-Vila, Taiohae, Wallis-Futuna

  • Les Eglises protestantes
Il s'agit principalement de protestants de tradition britannique (London Missionary Society) repris dans une tradition française calviniste (Missions Évangéliques de Paris) formant trois groupes principaux 
l' Église Évangélique Autonome en Nouvelle-Calédonie et aux Îles Loyauté ", dite encore " Église Évangélique ", comptant ses fidèles principalement en milieu mélanésien (25.000 membres ?) est la branche principale
l' Église Évangélique Libre ",
la Paroisse Tahitienne protestante


La Conférence des Églises du Pacifique (PCC)
  est l'Organisation Œcuménique Régional (REO) représentant les églises chrétiennes à tous les niveaux dans la région de Pacifique. Elle cherche l'unité de l'église sur les thèmes de la justice, de la paix et de l'intégrité de la création, des initiatives sur la capacité constructive, et de la solidarité avec ses membres pendant les temps des catastrophes naturelles et bouleversements sociaux internes.
Elle a été fondée en 1961 après que la première réunion eut été tenue au Collège Théologique de Malua à Samoa. On compte aujourd'hui 28 églises membres et 11 Conseil National des Églises (NCC)[réf. nécessaire]. Le bureau de la Conférence des Églises du Pacifique est basé à Suva, Fiji.



Le Tour du Monde" Le gîte des voyageurs  en Nouvelle-Calédonie,  Col de Katiramona secteur "Les Fougères" à Dumbéa/ Païta sur la RT1
Contact :  tour-du-monde@mls.nc  - Tel 00 (687) 84 96 54.
ADRESSE POSTALE : BP 16 442 - 98804 Nouméa Cedex Nouvelle Calédonie
"Tour du Monde", chambres et table d'hôte; le gîte des voyageurs" est une marque déposée et protégée

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