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L'environnement socio-culturel et les institutions en  Nouvelle Calédonie 

La société  mélanésienne et sa coutume  .

LA PLACE DE LA TERRE  ou DU FONCIER  est une notion fondamentale pour comprendre l'enracinement culturel kanak
Pour approfondir la question : lire l'article de l'anthropologue Isabelle Leblic,  , lien, en rouge,  ci-dessous

  • Qu'est ce que la coutume?
Ce terme est à distinguer des notions "d'us et coutumes" habituellement employés en milieu européen et se référant aux particularités régionales ou aux habitudes comportementales lors d'un accueil ou lors des grands événements.

Dans la société traditionnelle Kanak, l'individu n'existe pas sans lien et n'a de valeur qu'au sein d'un clan. La notion de Lien prévaut à celle de la relation. (On fait souvent la confusion dans notre monde occidental).  La grande case, dans laquelle résidait autrefois le chef,est l'un des symboles des plus visibles de la Culture. La coutume est l'élément fondamentale de cette culture.

La coutume s'inscrit dans un système de société et un art de vivre, de voir le monde et d'établir des liens avec les vivants et les morts. C'est en quelque sorte un code de conduite qui régit les échanges sociaux au sein de la tribu et avec les autres clans. Elle permet aussi de maintenir le lien avec les ancêtres.  Mariages, naissances, et deuils sont l'occasion d'être réunis autour du chef et de mettre en pratique cette coutume; également lors d'événements importants  : En regardant les films  Tjibaou le pardon , l'ordre et la morale on pourra remarquer la force et la puissance extraordinaire du geste coutumier dans certaines scènes de chacun de ces deux films, il est possible de sentir de l'intérieur ce qui gouverne à travers le geste coutumier : quelle leçon d'humanité, d'humanisme !

En tant que personne étrangère à la tribu il est respectueux de faire la coutume: En déposant devant le chef un manou (morceau de tissu coloré), du tabac, et un petit billet et en demandant l'autorisation de pénétrer dans sa tribu. Ce geste n'est pas un cadeau ni un service et encore moins un pourboire. Ce n'est pas un échange "marchand" ni une simple salutation ou un " bonjour" - Il a une très haute signification dès lors qu'il signifie que vous demandez l'autorisation d'être sur leur terre, elle même liée à une  lignée,  aux sang et que vous reconnaissez pleinement cette identité structurelle avec respect et dignité. Le chef répondra que désormais vous êtes "l'invité" et que vous êtes protégés. Soyez attentifs à leur propos. S'ils baissent le regard quand vous vous adressez à eux ce n'est qu'une manière d'être à votre écoute, de vous témoigner du respect.

Faut-il faire la coutume systématiquement? Si vous êtes dans un gîte mélanésien cela n'est pas nécessaire. Si vous êtes dans une structure de type  "'accueil en tribu", cela sera une marque de "respect très appréciée" : Nous vous conseillons donc de "faire le geste" lorsque vous vous rendez  dans une structure dite "Accueil en tribu" et lorsque vous êtes invités par une tribu. 
C'est aussi et avant tout l'engagement d'un échange de votre part  en allant vers...même si je m'apprête à stationner au bord d'une plage pour pique-niquer ; le principe est d'aller vers la première personne que je rencontre. En milieu Kanak, on n'est jamais dans  un espace neutre même si celui-ci n'est pas clôturé.  L'espace sur lequel je mets le pied  va au-delà de la notion de " franchir une propriété" qui n'est pas utilisé chez les kanaks.

L'igname est le pilier central de la civilisation kanak" : La plantation se fait  en juillet-Aout , septembre. Et les premières récoltes viennent en début d'année ; elles sont sont couplées avec la rentrée scolaire calédonienne des grandes vacances. L'igname en cycle court mûrit à 6 , 7 mois . En début de maturité, février-mars, après une plantation en juillet, un indice visuel est notable : le dessèchement des premières feuilles à la base. Les premières fêtes de la nouvelle igname démarrent alors, en février, la première semaine, dans les deux tribus, une sur la Grande terre et une dans les îles : à Goro, Yaté et à Pénélo, Maré. Ensuite toutes les  autres tribus et chefferies organisent des cérémonies  en fonction  de la maturité des ignames chez eux. Souvent, ils les couplent avec les fêtes religieuses. La signification : l'igname ouvre le calendrier des activités humaines dans la société traditionnelle. On pourrait parler de la civilisation de l'igname. Les ancêtres en traversant la période de la cueillette ont sélectionné l'igname et le taro . Quand ils les consommés, ils ont nourri  leur corps et leur esprit  A partir de là , ils ont bâti le fonctionnement  même de leurs coutumes.  Toute l'organisation sociale  est née et s'est développée au fil des siècles autour d'eux. Dans la deuxième période, il y a eu la domestication  de ces plantes: ils les sélectionnées dans la nature, pris des outils et fait des billons d'ignames en forme de croissant de lune. Des rites accompagnent ces pratiques  : Le corps et l'esprit  forment un ensemble au niveau de la plantation  et des cérémonies  qui accompagnent la tubercule.  C'est une plante sacréeLa civilisation kanak repose repose sur deux données : l'igname symbole de l'homme et le tareau, symbole de la femme. Dans toute cérémonie coutumière il y a l'igname et le taro . Ce sont les symboles visibles  entre le monde visible et le monde invisible.


remarque: certains guides ou agences européennes affirment que la coutume  relève de pratiques touristiques. Ceci est une fausse affirmation.  La simple preuve en est que que les kanaks entre eux ( lors d'événements importants ou lorsqu'ils s'accueillent entre eux)  pratiquent systématiquement la coutume ; à plus forte raison alors lorsqu'il s'agit d'étrangers. 

Conclusion C'est  dans la manière de rencontrer l'autre et  la valeur que j'  attribue à l'espace et à la personne que  tout se joue....N'est-ce pas un principe universel?  C'est sans doute une modeste expérience initiatique riche en art de vivre que  les personnes de passage dans un pays oublient souvent  où que l'on soit dans le monde et quelle que soit la personne que nous rencontrons. 
Voir lien ci-après pour en savoir

Le droit coutumier 

  • Le droit coutumier: voir lien en fin de paragraphe : Ce livret aborde les points essentiels concernant le droit coutumier, pour mieux appréhender une société calédonienne en pleine mutation, cherchant ses repères entre tradition et modernité.

  • L'âdi, la monnaie kanak: La monnaie kanak est à l'image de l'homme et représente l'ancêtre et le clan. Elle joue un rôle majeur dans les cérémonies coutumières sur la grande terre. Elle n'a pas de valeur monétaire réelle. A l'intérieur  on y a les indicateurs de la valeur correspondante à savoir, la couleur du cordon (blanche, noire ou marron  )  . Le schéma s'appuie sur les références anciennes : La tête, symbole de l'homme, du sapin ou de l'igname est un tressage de laine qui peut comporter des sculptures en bois à l'effigie de l'ancêtre. Un coquillage en forme de conque (« toutoute »), symbole de l'appel des clans se place sur un corps en os de roussette. Un tressage en bourre de coco symbolise la case sur lequel sont attachés les bras gardiens qui sont réalisés à partir d'os  ou petits coquillages. Ces derniers se réfèrent aux appliques de la case. Puis une longueur plus ou moins importante réalisée en os de roussette est le symbole de la lignée de la descendance. Elle comporte sur la partir supérieure le cœur de la monnaie qui symbolise la femme. Il est réalisé en graines végétales de coco ou de taro d'eau parfois en coquillages. La monnaie se termine par le pied tressé en laine, symbole du rattachement à l'esprit.
L' âdi s'échange lors des naissances, pendant les rites de l'enfance et de la puberté, ou à l'occasion des mariages. Elle est offerte aux grandes occasions qui ponctuent les alliances, les guerres ou les paix.
Cette monnaie symbolise le sang, la vie qui circule entre les ancêtres et les vivants, et aussi la Parole qui parcourt le pays kanak. Sa valeur est avant tout spirituelle : offrir ou recevoir la monnaie est un geste sacré. L'âdi est aujourd'hui avec l'igname, la monnaie traditionnelle la plus estimée dans la société kanak.
La fabrication de la monnaie kanak âdi est secrète et confiée à des spécialistes appartenant à des clans déterminés qui seuls possèdent le droit de la fabriquer. L'initié sait reconstituer, à partir des éléments qui la composent, l'origine et l'histoire d'une monnaie. Une monnaie exposé dans notre chalet Mélanésie  a été offerte par » le vieux de la tribu de Werap » à Hienghene


La case Kanak 

la case kanakest à la fois le lieu de la vie familiale mais aussi le lieu des  échanges et des grandes discussions collectives prises par le conseil des anciens sous la parole des esprits. La grande case centralise le pouvoir du clan, de la tribu et de la grande chefferie. C'est un espace sacré devant lequel on se courbe avant d'entrer. Selon les aires coutumières, la case se situe dans un espace sacré et prédominant sur un tertre surélevé, entouré de palissade de bois , de pierres  ou simplement face à une pelouse délimitée par une allée de pins colonnaires et des cocotiers. Cette allée centrale est le lieu des échanges coutumiers. Sa construction architecturale : la forme architecturale de la case est le symbole de la société kanak. Le poteau central représente le chef ou l'aîné et il assure le lien au monde des ancêtres qui le conseillent pour orienter la vie dans la tribu. Les poteaux, symboles des clans, restent autonomes mais rayonnent avec l'aîné.  La forme du cercle offre l'harmonie et l'égalité de l'échange. Les autres éléments représentent les individus  et leur rang selon qu'il soit la panne sablière, les chevrons, la paille, ou la liane qui unit l'ensemble comme est unie une société. Au sommet de la case, alignée dans le prolongement du poteau central, la flèche faitière représente l'ancêtre  et symbolise le clan. La conque positionnée dans la partie supérieure symbolise la voix de l'aîné et l'appel des clans.
La symbolique : Dans la symbolique kanak , l'organisation tripartite partagée verticalement et récurrente. La division des éléments en 3 espaces se retrouvent dans l'homme  , dans l'igname, et dans la monnaie kanak , dans la case, dans la flèche faitière, le drapeau kanak, la perche du pilou, la monnaie, ou encore le monde par la séparation du ciel ,de la terre  et de la mer.

Tête/esprit Cette partie évoque la relation au monde et à l'invisible, à l'univers et au cosmos.  C'est ce qui correspond à la partie supérieure de la case où, dans la panier  sacré seront disposés les médicaments, les monnaies, les pierres sacrées, ou l'effigie de l'esprit pour symboliser la force du clan. Pour l'igname, c'est la partie qui n'est pas consommée, la « maman » qui sera replantée pour redonner une nouvelle igname.
Corps/Vivant  Le corps de l'homme ou du groupe est le siège du savoir et de la pensée. Cette partie se réfère au monde des vivants et à l'espace de vie de la case . C'est la partie comestible de l'igname.

Pied/terre   Le pied correspond à l'attachement à la terre et est relié au tertre et à l'esprit . Le pied de l'igname grandit pour s'enfoncer plus profond. Pour la case, il représente la fondation ou le tertre et son emprise dans la terre .



Caldoches, calédoniens 

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Le terme de caldoche a souvent une connotation péjorative et l'on préférera le terme de calédoniens. IL s'agit de la population d'origine européenne vivant depuis plusieurs générations sur le territoire. Il existe "un parlé" caldoche assorti d'un accent qui mérite d'être connu.  La population se distingue clairement de la population métropolitaine venue s'installer récemment.  Ce que l'on peut affirmer c'est que  cette population vit sur le territoire et n'a nul ailleurs comme référence pour se considérer "autre" que calédonien. C'est un fait difficilement discutable.
Notre sentiment personnel est d'appréhender cette population selon les mêmes principes que ceux énoncés dans  notre conclusion relative au milieu Kanak (voir conclusion précédente)
Le touriste venant d'ailleurs y compris métropolitain de passage  peut difficilement s'imprégner de la réalité du pays s'il vient avec des préjugés consistant à caricaturer  positivement une population et négativement une autre quelle que soit l'origine culturelle, ethnique etc...
Il existe de très nombreux gîtes tenus par des calédoniens et selon la manière de rencontrer la population caldoche (dénuée de tout sens péjoratif) vous recevrez , là, aussi, un accueil remarquable.

N'ignorons pas qu'indépendamment des calédoniens "caldoches" , il existe plusieurs populations d'origines culturelles différentes et qui se considèrent de la même manière "calédoniennes":population d'origine wallisienne, Tahitienne, indonésienne, asiatique, vanuatu  et que de nombreux métissages ! etc....

la population pluri-ethnique en Nouvelle Caledonie

Le métropolitain (le métro!)  et le ZOR  en Nouvelle Calédonie : quelle différence ? 

  • Le metro  résidant ici  est-il calédonien ?Très difficile de répondre à l'affirmatif. Le sentiment personnel de Jean-Claude (l'un de vos aubergistes d'origine métropolitaine ) est qu'il se vit comme "un invité" et qu'il fait la distinction très nette entre le fait d'être français métropolitain et le fait de se sentir calédonien  alors que ses racines actuelles et vivantes sont à 22000km de la NC. Cette distinction avec la population  calédonienne (toute ethnie confondue) est là aussi difficilement discutable. Avec le temps, le métro installé depuis longtemps deviendrait un calédonien d'adoption mais  s'estimer comme tel ne se décrète pas soi-même par revendication  ou affirmation personnelle; ce n'est pas le métro, même ici depuis longtemps,  qui peut  s'auto-proclamer calédonien d'adoption ( et il ne sera d'ailleurs  jamais purement calédonien): le temps, le mode de rencontres, le mode et la qualité d'intégration ainsi que le sens de cette intégration  décideront, peut-être, que ce qualificatif de "calédonien d'adoption" s'utilisera subtilement d'un commun accord ....Ces remarques et cette  attitude n'engage que Jean-Claude; il pense que ce n'est que dans cet état d'esprit que  l'intégration du métro s'effectuera  sans problème. Faut-il le préciser? : Certes c'est un territoire français ; la population locale décidera elle-même de son destin en 2014; quoiqu'il en soit, (et c'est ainsi partout dans le monde), la personne venant d'ailleurs,y compris de la France métropolitaine et quel que soit le destin de la NC, n'est pas chez elle. N'est-ce pas un principe universel dès lors qu'on franchit le périmètre de sa propre frontière géographique hexagonale ? . Je dirais plus encore : peut-on réellement s'estimer  "chez soi"  quelque part sur cette terre, " hors mis ma stricte maison d'habitation ? et encore...  on ne peut y faire  ce qu'on veut si on se plonge dans le  code civil et pénal ! 

  • Quant au zor Pour faire court :  C'est celui débarque, "qui se la pète" en croyant tout savoir ; ce n'est pas du racisme dès lors que le fraîchement débarquant adopterait  une autre attitude : mais, avouons-le ,  il y a du progrès à faire ! 

Les jours fériés en Nouvelle Calédonie 

1er janvier
Jour de l'An.
Février-mars
Fête de l'igname à Grande Terre et dans les îles.
avril
Fête de Pâques.
1er mai
Fête du Travail.
8 mai
Fête de la Victoire de 1945.
Fête de l'Ascension.
Fête de la Pentecôte et lundi de pentecôte
14 juillet: Fête Nationale.
15 août:Fête de l'Assomption et foire agricole et artisanale de Bourail.



Septembre
Fête du cerf et de la crevette de Bouloupari. Fête du poisson d'Ouvéa. Foire des îles Loyauté.
24 septembre
Fête du rattachement de la Nouvelle-Calédonie à la France : cette fête est de plus en plus célébrée sous le sens de "fête de la citoyenneté"
Octobre
Fête de la pomme de terre de La Foa. Fête de la banane de Pouébo.
Novembre
Fête du boeuf de Païta. Festival artisanal et culturel de La Foa.
1er novembre
Fête de la Toussaint.
11 novembre
Fête de l'Armistice de 1918.
25 décembre
Noël. 

Les lois de pays et les institutions en Nouvelle Calédonie - edition 2017-2018

Les accords de Nouméa du 5 Mai 1998 et de Loi organique modifiée du 19 mars 1999, confère à la NC un statut particulier qui n'est en rien comparable avec la Métropole ni avec les autres collectivités outre-mer et encore moins avec les DOM. 
Les accords de Nouméa 
La loi organique est régulièrement modifiée selon les nécessités législatives. Par exemple, concernant la modification de la liste du corps électorale  relative au référendum d'autodétermination de 2018 , la loi organique  est modifiée et fait l'objet  d'un vote au parlement et au sénat national
La Loi organique 

La modification récente de la loi organique novembre 2017 et portant sur la liste du corps électotal relatif au referendum 2018

Le congrès de la Nouvelle Calédonie 

    
  • Le congrès: Première institution du pays :
Le congrès est l'assemblée délibérante de la NC. A ce titre, il a vocation de  voter les délibérations et les lois du pays  qui lui sont soumises. Il partage avec le gouvernement de la NC, qu'il élit et qu'il contrôle, l'initiative des textes. Le congrès est composé de 54 membres et sont originaires des trois provinces de la NC (Province Sud , Province Nord, Province des îles) Ils sont élus au suffrage universelle directe pour 5 ans. Ils portent le nom de Conseillers de la NC.    Un exemple de loi parmi  bien d'autres : pas de RMI en NC , ni les 35h .... - L'actuel président du congrès de la Nouvelle Calédonie est Thierry SANTA

Le congrès a aussi son conseil de la jeunesse du congrès de la Nouvelle Calédonie : cette instance existe depuis de récentes années - Le premier conseil de la jeunesse s'est mis en place au sein de L'Enseignement catholique dont Jean Claude( du gîte qui travaille à la DDEC) fut des principaux initiateurs
Le Congrès des jeunes de la Nouvelle-Calédonie est une assemblée qui permet aux jeunes Calédoniens de s'initier et de s'approprier pleinement le système démocratique.
Décidé sous la présidence de Gaël YANNO, le Congrès des jeunes a été mis en œuvre sous la première présidence de Thierry SANTA, en partenariat avec le Vice-Rectorat, la Direction Diocésaine de l'Enseignement Catholique, la Fédération de l'Enseignement Libre Protestant et l'Alliance Scolaire de l'Église Évangélique.
Pourquoi un congrès des jeunes ?
Les objectifs de ce congrès sont nombreux : permettre aux jeunes élus de découvrir et de mieux s'approprier le fonctionnement des institutions en général et du congrès en particulier ; de s'engager dans une démarche citoyenne ; de faire émerger des problématiques qui intéressent la jeunesse, mais aussi de faire des propositions ou des vœux dans les domaines identifiés.
Ces Conseillers, issus des établissements scolaires du public et du privé, s'engagent sur l'amélioration de la condition des jeunes Calédoniens et travaillent, à chaque séance, à la formulation d'un vœu qui est ensuite transmis aux différentes institutions calédoniennes.
Ils ont eux-mêmes choisi les thématiques sur lesquelles ils débattent au sein de commissions ad-hoc :
– l'élaboration de divers supports sur les comportements violents des jeunes ;
– la couverture sociale généralisée ;
– l'aménagement des rythmes scolaires ;
– la protection de l'environnement pour améliorer notre cadre de vie ;
– le choix de notre société pour demain.

le président
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Le conseil des jeunes  du congrès de la Nouvelle Calédonie
Le site officile du Congrès de la Nouvelle Calédonie 

Le gouvernement de la Nouvelle Calédonie 

  • Gouvernement de la NC:
Il est élu par le congrès pour une durée de 5 ans et est l'organe exécutif de la Collectivité NC. L'originalité de la composition du gouvernement de NC est que les membres sont élus par l'assemblée délibérante au scrutin de liste à la représentation proportionnelle. Ceci est voulu par les accords de Nouméa en vue de bâtir un destin commun. Il est composé d'un président  et d'un vice président  et des membres chargés des grands domaines spécifiques : (agriculture, éducation, transport, etc...) L'actuel président du Gouvernement de la Nouvelle Calédonie est PHilippe GERMAIN
le président du Gouvernement qui est réélu le 30 novembre 2017
Le site officile du Gouvernement de la Nouvelle Calédonie 
Les membres du Gouvernement nos ministres et leurs attributions
  • Philippe GERMAIN  ; président du Gouvernement de la NC. est chargé d'animer et de contrôler le secteur de l'économie et du commerce extérieur, de la fiscalité, des questions de recherche et d'innovation, des relations extérieures et de la sécurité civile. Il est également chargé de la coordination de la protection de l'enfance et de la jeunesse et du plan territorial de sécurité et de prévention de la délinquance.
  • Jean-Louis d'ANGLEBERMES vice président  est chargé d'animer et de contrôler le secteur du travail, de l'emploi, du dialogue social et de la formation professionnelle. Il est également chargé de la mise en place de la banque postale et des relations avec le conseil économique, social et environnemental de la Nouvelle-Calédonie.
  • Cynthia LIGEARD  est chargée d'animer et de contrôler le secteur de la fonction publique, du logement et de la sécurité routière
  • Hélène IÉKAWÉ est chargée d'animer et de contrôler le secteur de l'enseignement. Elle est également chargée de la mise en place du service civique et du suivi des questions relatives à l'enseignement supérieur.
  • Bernard DELADRIÈRE  est chargé d'animer et de contrôler le secteur de l'économie numérique, des questions juridiques (droit civil, droit de l'urbanisme et droit des assurances). Il est également chargé des relations avec les provinces et les communes, de la modernisation de l'administration et de l'évaluation des politiques publiques, du suivi des questions relatives à la francophonie et du suivi des transferts de compétences
  • Gilbert TYUIÉNON est chargé d'animer et de contrôler le secteur des infrastructures publiques, du transport aérien domestique et international, du transport terrestre et maritime. Il est également chargé du suivi du schéma d'aménagement et de développement de la Nouvelle-Calédonie « NC 2025 ».
  • Didier POIDYALIWANE est chargé d'animer et de contrôler le secteur des affaires coutumières, de l'écologie et du développement durable. Il est également chargé des relations avec le sénat coutumier et les conseils coutumiers, des terres coutumières.
  • Déwé GORODEY est chargée d'animer et de contrôler le secteur de la culture, de la condition féminine et de la citoyenneté.
  • Christopher GYGES est chargé d'animer et de contrôler le secteur de la protection sociale, de la famille, de la solidarité et du handicap et de la protection judiciaire de l'enfance et de la jeunesse.
  • Nicolas METZDORF  porte-parole du gouvernement, est chargé d'animer et de contrôler le secteur du budget, de l'énergie, de l'agriculture, de l'élevage et de la pêche et de la communication audiovisuelle. Il est également chargé  de la politique de l'eau, du suivi des questions monétaires et de crédit et des relations avec le Congrès de la Nouvelle-Calédonie.
  • Valentine EURISOUKÉ est chargée d'animer et de contrôler le secteur de la santé, de la jeunesse et des sports.
Jean-Louis d'ANGLEBERMES
Cynthia LIGEARD
Hélène IÉKAWÉ
Bernard DELADRIÈRE
Gilbert TYUIÉNON
Didier POIDYALIWANE
Déwé GORODEY
Christopher GYGES
Nicolas METZDORF
Valentine EURISOUKÉ
Une gouvernance originale par rapport au mode de gouvernance  siégeant à paris!


Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie est l'organe politique du pouvoir exécutif calédonien
Le gouvernement collégial est l'un des éléments les plus innovants du statut actuel de la Nouvelle-Calédonie. C'est dans sa composition que cette institution est inédite et originale. En effet, dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, et afin que ses signataires locaux bâtissent ensemble la Calédonie de demain, ses membres, de cinq à onze, sont élus par l'assemblée délibérante au scrutin de liste à la représentation proportionnelle.
Le gouvernement représente donc sensiblement les mêmes tendances politiques que celles du Congrès et ainsi, majorité et minorité se côtoient au sein de l'exécutif. Le gouvernement calédonien est présidé par un de ses membres élu en son sein. Le statut prévoit également l'existence d'une vice-présidence chargée d'assurer l'intérim en cas d'absence ou d'empêchement du président et de présider les réunions du gouvernement en cas d'absence de ce dernier.
Le fonctionnement collégial du gouvernement se concrétise dans la disposition selon laquelle le gouvernement est chargé « collégialement et solidairement des affaires de sa compétence », le corollaire étant que ses membres ne disposent pas d'attributions individuelles. Chacun d'entre eux est chargé « d'animer et de contrôler un secteur de l'administration » qui correspond au domaine d'action qui lui a été confié.
Le gouvernement reste normalement en fonction cinq ans, c'est-à-dire jusqu'à l'expiration du mandat du Congrès. Toutefois, il est démissionnaire de plein droit en cas de démission ou de décès de son président. Une fin prématurée du mandat peut également intervenir si la majorité de ses membres décide de démissionner ou encore, suite au vote d'une motion de censure à la majorité absolue des membres du Congrès.

Le Sénat coutumier de la Nouvelle Calédonie 

  • Le sénat coutumier:
Il est l'assemblée des différents conseils coutumiers du pays Kanak, il est saisi des projets et propositions de Loi du pays ou de délibérations relatifs à l'identité kanak. Il est doté d'une fonction délibérative concernant les projets  ou propositions de lois  du pays touchant aux signes identitaires, au statut civil coutumier et au régime des terres. L'actuel pesident du Sénat Coutumier est Pascal  Sihaze
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le président du Sénat

L'Aire coutumière est une subdivision spéciale et parallèle aux subdivisions administratives de la Nouvelle-Calédonie, créée par les Accords de Matignon en 1988 et dont le fonctionnement institutionnel est fixé aujourd'hui par la loi organique n° 99-2091 du 19 mars 1999 relative à la Nouvelle-Calédonie2. Elles regroupent les personnes kanak de statut civil personnel particulier, ne relevant pas du droit commun, et sont donc compétentes pour les affaires de droit privé liées à ce statut, les terres coutumières et les questions relatives aux langues et à la culture kanak.**
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Le site du Senat coutumier et les 16 sénateurs 

Le Haut commissariat en Nouvelle Calédonie : la représentation de l'Etat

    
  • L'état en NC
Un Haut commissaire de la république représente l'Etat de la république française.
Il est nommé par le président de la république. Il veille à la régularité de l'exercice des compétences. Il est au rang d'un préfet avec des compétences réduites depuis les accords de Nouméa. Il est en charge des pouvoirs régaliens de l'état : sécurité et surtout justice. L'actuel Haut commissaire de la Nouvelle Calédonie est Thierry LATASTE
Le Haut ccommissaire de la république en Nouvelle Calédonie

Nous avons egalement deux députés qui siègent au Parlement national 

Philippe Gomès, leader du parti Calédonie Ensemble et député sortant UDI, a été réélu dans la seconde circonscription de Nouvelle-Calédonie tandis qu'un de ses proches, Philippe Dunoyer, a remporté l'autre siège de l'archipel au palais Bourbon. Avec 54,95% des voix, Philippe Gomès, 58 ans, a gagné le duel qui l'opposait au candidat indépendantiste, Louis Mapou (45,05%), qui n'a pas suscité une mobilisation suffisante de son camp, en proie à des divisions. Le découpage des circonscriptions calédoniennes, qui date de 1986, est en outre défavorable aux indépendantistes.
Philippe Dunoyer et Philippe Gomes

Les Trois provinces de la Nouvelle Calédonie : Province Sud - Province Nord - Province des îles 


Pour rappel : :Le congrès est composé de 54 membres et sont originaires des trois provinces de la NC (Province Sud , Province Nord, Province des îles) Ils sont élus au suffrage universelle directe pour 5 ans.
La Nouvelle-Calédonie est découpée en trois collectivités, appelées provinces : la Province Sud, la Province Nord et la Province des îles Loyauté. Sur le plan légal, ces provinces sont à la fois des subdivisions administratives de la Nouvelle-Calédonie et des collectivités territoriales de la République française avec une administration propre. Chaque province dispose d'une assemblée de province élue qui détient le pouvoir législatif et d'un président qui détient le pouvoir exécutif. Statutairement, elles exercent toutes les compétences qui ne relèvent ni de l'État ni de la Nouvelle-Calédonie. Le président de chaque province a également un pouvoir de contrôle sur le Congrès de la Nouvelle-Calédonie, il peut demander une deuxième lecture de toute loi votée ainsi que saisir le Conseil constitutionnel de la République française. Chaque province regroupe plusieurs communes. On dénombre 33 communes actuellement.

Composition et mise en place
Chaque province est dirigée par une Assemblée dont les membres (14 pour les Îles Loyauté, 22 pour la province Nord et 40 pour la province Sud) sont élus pour cinq ans à la proportionnelle de liste à un seul tour de scrutin et selon la règle de la plus forte moyenne, chaque formation devant rassembler au minimum 5 % des inscrits de la province pour pouvoir obtenir au moins un siège.

Les compétences provinciales incluent, par domaines d'action :

  • économie et agriculture :
permis de recherche (et donc d'exploitation) sur les massifs miniers,
politique de développement touristique,mise en valeur (touristique, agricole ou autre) du domaine provincial.
aides financières ou, pour le développement rural, aides en nature (fourniture de plants ou d'animaux) pour les projets de création et d'investissement des entreprises,
capital-investissement par participation financière dans certains projets de développement économique afin d'aider la société considérée à se constituer des capitaux propres ainsi que dans le but d'assurer des retombées financières pour la collectivité des grands projets industriels (usine du Sud, usine du Nord),
  • enseignement :
construction, équipement et entretien des collèges,
gestion administrative des instituteurs et professeurs des écoles,
gestion de la carte scolaire,
gestion des internats,
adaptation des programmes aux « réalités culturelles et linguistiques » (pour l'histoire, la géographie, l'éducation civique, les arts plastiques, l'éducation musicale et l'enseignement des langues kanak, notamment),
attribution d'allocations scolaires, bourses et aides aux études primaires, secondaires, techniques et supérieures.
culture :
organisation de manifestations culturelles,
aide, initiation et promotion de l'enseignement artistique,
identification, protection, conservation et promotion du patrimoine historique et culturel, et gestion et entretien des bâtiments historiques appartenant à la province,
aides financières et subventions aux organismes publics, associations, artistes et propriétaires de monuments classés.
jeunesse, sports et loisirs :
construction, entretien et gestion administrative du personnel des installations sportives développées sur le domaine provincial (stades, pistes cyclables, bases nautiques et autres infrastructures sportives),
aides et subventions aux associations sportives, clubs, ligues et associations jeunesse organisatrices de centres de vacances et de loisirs,
aides à la formation des animateurs,
attribue l'autorisation de constituer un centre de vacances ou de loisirs,
organisation d'animations récréatives de proximité pendant les périodes de vacances scolaires.
santé et action sociale :
logement social : établit le programme de construction, les conditions et règles d'accès à l'habitat social, participe à son financement, à la décision de la délégation de service public pour la construction et la gestion des logements avec les communes, lutte contre l'habitat précaire, insalubre et les « squats »,
aides sociales : aux personnes âgées, handicapées, aux familles (allocations pré et post-natales, allocations aux parents d'enfants handicapés, aide sociale à l'enfance), au logement, à l'emploi et à la formation,
insertion : création et gestion des chantiers d'insertion, programmes d'insertion des jeunes en difficultés ou sans emploi,
santé : installation et gestion de centres médico-sociaux, prise en charge des personnes en difficulté (aide médicale qui leur permet d'accéder aux soutiens, adaptation des infrastructures aux personnes âgées et handicapées) et des difficultés internes aux familles (relations parents-enfants, violences conjugales),
soutien technique et financier, aides et subventions aux structures et associations pour la petite enfance, les personnes âgées, les personnes handicapées, l'hébergement et la réinsertion sociale.
environnement :
création, mise en valeur (notamment par des sentiers de randonnées), gestion et entretien de parcs et réserves terrestres et maritimes sur son domaine,
gestion et aménagement de la ressource en eau,
aides financières à la pêche et l'aquaculture,
attribution des permis d'Installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE) et contrôle ces installations (usines, déchèteries, exploitations agricoles ou aquacoles).
domaine public maritime : propriétaire, gestionnaire et chargé de la préservation et de la valorisation du :
littoral : zone des cinquante pas géométriques (bande littorale de 80 m) et espaces gagnés sur la mer, sauf « emprises affectées » avant la publication de la loi organique de 1999 à l'État et les propriétés privées ou coutumières,
sol et sous-sol des eaux intérieures et territoriales, à l'exception de ceux du plan d'eau du port autonome qui appartient au domaine maritime de la Nouvelle-Calédonie au même titre que les îles non incluses dans le domaine terrestre provincial.
infrastructures :
urbanisme : octroi de permis de construire et d'autorisations de lotissement et de division, établissement des règles de construction notamment pour les établissements recevant du public,
transports : gestion, construction et entretien du réseau routier provincial, gestion des réseaux de transports en commun intercommunaux (réseau interurbain CarSud dans l'agglomération du Grand Nouméa, essentiellement du transport scolaire dans les autres provinces).
Administration et politique

La PROVINCE SUD 




Le président de la Province sud : Philippe Michel
La province Sud est une des trois provinces qui constituent la Nouvelle-Calédonie. Elle correspond à la partie sud-est de la Grande Terre et à l'île des Pins. Son chef-lieu est Nouméa qui est aussi le chef-lieu de la Nouvelle-Calédonie. Son président est Philippe Michel.
Elle comprend 13 communes :
La province Sud est la province calédonienne la plus peuplée mais aussi la plus riche et la plus développée. Elle est dominée par l'agglomération du Grand Nouméa qui compte 179 509 habitants1. On y trouve l'aéroport Nouméa - La Tontouta qui est le seul aéroport international de l'archipel. À l'inverse des deux autres provinces, la vie politique de la province Sud a toujours été largement dominée par les anti-indépendantistes aussi appelés « loyalistes ». Les disparités restent fortes au sein de la province, surtout entre le Grand Nouméa et la « Brousse ». Cette distinction prend également son sens sur le plan socio-culturel avec la communauté des Broussards. Au nord-ouest de la province se trouve Bourail, couramment surnommée la « Capitale de la Brousse ».
Malgré son urbanisation importante la province Sud conserve une forte biodiversité. Elle abrite le parc provincial de la Rivière Bleue, le parc provincial des Grandes Fougères, le parc provincial zoologique et forestier Michel-Corbasson et certaines zones du lagon sont classées au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco.

Les communes de la Province :
8 sur la côte ouest de la Grande-Terre, côte sous-le-vent, moins arrosée que la côte est et surtout disposant d'une vaste plaine côtière s'étalant entre l'océan et les contreforts de la Chaîne Centrale : grande plaine herbeuse et de savane, où l'on trouve essentiellement (en dehors de l'agglomération du Grand Nouméa) des villages ruraux pratiquant surtout l'élevage extensif de bovins, c'est là que se concentrent les descendants d'Européens, dits Caldoches, qui se distinguent entre urbains Nouméens et ruraux « Broussards », mais aussi la quasie totalité des communautés polynésiennes (Wallisiens et Futuniens, Tahitiens) et asiatiques (Vietnamiens et Indonésiens), avec d'importants métissages, ainsi que les Métropolitains (dits « Zoreilles ») d'installation récente. Toutes ces communes sont des fiefs non-indépendantistes :
les quatre communes qui forment l'agglomération du Grand Nouméa, unies depuis 2005 en un syndicat intercommunal du Grand Nouméa (SIGN, compétent pour la fourrière et les réflexions sur l'intercommunalité mais aussi, depuis 2010, l'approvisionnement en eau potable, la collecte et la gestion des ordures ménagères ainsi que les transports scolaires), depuis 2010 dans un syndicat mixte des transports urbains (SMTU, avec la Province Sud) et dans un contrat d'agglomération signé avec l'État pour les périodes 2000-2004,2006-2010 et 2011-2015 :
Mont-Dore
Nouméa (chef-lieu du Territoire et de la Province, également commune la plus peuplée et la plus petite par sa superficie de Nouvelle-Calédonie)
Dumbéa
Païta
Boulouparis
La Foa
Moindou
Bourail

Thio
Yaté
Sarraméa
Farino
l'île des Pins.
La commune de Poya a vu quant-à-elle son territoire divisé entre les Provinces Sud et Nord.

La PROVINCE Nord 

La Province Nord correspond plus ou moins à la moitié nord-ouest de la Grande-Terre ainsi que les îles Belep. Avec 9 582,6 km2, elle est la plus étendue des trois provinces. Son point culminant se situe au Mont Panié, à 1 628 m, qui est également le plus haut sommet de la Nouvelle-Calédonie, dans la Chaîne Centrale. Le président de la Province Nord est Paul Néaoutyine‎

Elle comprend 17 communes :

5 sur la côte ouest de la Grande-Terre, côte sous-le-vent, moins arrosée que la côte est et surtout disposant d'une vaste plaine côtière s'étalant entre l'océan et les contreforts de la Chaîne Centrale : grande plaine herbeuse et de savane, où l'on trouve essentiellement des villages ruraux pratiquant surtout l'élevage extensif de bovins. Elles sont également les seules communes du Nord à avoir une population significative de descendants d'Européens (ils sont ainsi majoritaires à Pouembout et Koumac) :
les trois communes qui font partie du Schéma d'aménagement et d'urbanisme (SDAU) de Voh-Koné-Pouembout dit VKP, visant à créer, autour de la création de la future usine du Nord sur le site de Koniambo, un pôle urbain dans le Nord afin de favoriser le rééquilibrage et de concurrencer la macrocéphalie de Nouméa3 :
Pouembout
Koné (chef-lieu et commune la plus peuplée et la plus dense)
Voh
Kaala-Gomen
Koumac
9 sur la côte est de la Grande-Terre, plus exposée aux vents dominantes (les alizés) et connaissant le plus de précipitations, il s'agit essentiellement d'une plaine étroite, les versants de la Chaîne Centrale tombant de manière plus ou moins abrupte dans l'océan, et verdoyante, à la végétation tropicale dense. Elle comporte aussi la plus forte concentration de population kanak :

Ouégoa
Pouébo
Hienghène
Touho
Poindimié (la commune la plus peuplée de la Province jusqu'à 2009)
Ponérihouen
Houaïlou
Kouaoua
Canala
Poum
1 commune insulaire : les îles Belep (la moins peuplée mais aussi la plus petite de la Province).
La commune de
Poya** a vu quant-à-elle son territoire divisé entre les Provinces Sud et Nord.

La PROVINCE  des Îles 


Le président actuel de la Province des îles est : Néko Hnepeune

La province des îles Loyauté correspond à l'archipel du même nom, composé de trois îles principales, Maré, Lifou et Ouvéa, et une de taille plus réduite, Tiga. Elles sont situées entre 100 et 150 km (entre 54 et 80 milles marins) de la côte est de la Grande Terre, et à 272 km (environ 170 milles marins) à l'ouest-sud-ouest de l'île d'Anatom, au Vanuatu.
Un nombre important de petites îles sont rattachées à chacune des 3 principales îles : voir liste ci-dessous pour les initiés.
  • Récifs de l'Astrolabe
  • Îles de Lifou :
Récif Jouan
Lifou
Tiga (ou île Boucher)
Île Vauvilliers (ou Nië)
Île Oua (ou île Laîné)
Île Léliogat (ou île Hamelin)
  • Îles de Maré :
Maré
Île Dudune (ou île Molard)

  • Îles d'Ouvéa :
Île Beautemps-Beaupré (ou Heo)
Ouvéa
Pléiades du Nord :
Île Anemeec
Île Angeu (ou Agnehu)
Île Haute (ou Bagao)
Hnyeekon Puu
Hoo Loom (ou île Holo)
Île Jehuten
Les Jumeaux
Motu Awa
Motu Fatu
Motu Niu
Motu Veiloa
Motu Waaunyi
Île de la Table
Île de la Tortue
Île Waadeu (ou Wadea)
Île Wenyook (ou Wegnec)
Pléiades du Sud :
Île Angemeec (ou Anematch)
Banya Nord
Banya Sud
Île Gece
Île Gee (ou Gue)
Île de Long Island (ou Bagaat)
Île Metouaine
Motu Waaunyi
Île Su (ou Sou)
Île Ujeeteetr (ou Dietetch)
Unyee

La protection de l'emploi locale en Nouvelle Calédonie 

LA PROTECTION DE L'EMPLOI LOCAL est un projet de  loi qui a précipité  son vote au congrès :
En 2008,  une émission de TV (M6) sur les ondes métropolitaines stipule que la NC est un paradis sans crise où l'on trouve facilement un emploi. L'émission en question a été accueillie en Nouvelle Calédonie comme un manque de respect flagrant. S'il est vrai que la crise est moins persistante en NC, il n'en demeure pas moins que la loi relative à la protection de l'emploi locale limite d'une façon très précise l'immigration métropolitaine /DOM et autres pays  en vue d'offrir d'abord un emploi "aux enfants du pays".

-La protection de l'emploi local Dans le secteur PRIVE
:
Le congrès de la Nouvelle-Calédonie a adopté en seconde lecture, le 27 juillet 2010, la loi du pays relative à la protection, à la promotion et au soutien de l'emploi local. Cette loi du pays a été publiée au Journal officiel de la Nouvelle-Calédonie du 12 août 2010.
•Les emplois du secteur privé ainsi que les emplois occupés par des agents contractuels de droit privé du secteur public,  sont occupés par des citoyens de la Nouvelle-Calédonie et, à défaut, par des personnes justifiant d'une durée de résidence suffisante ;(voir liste en fin de page)
•La priorité s'applique à conditions de qualifications et de compétences égales ;
•Création d'une instance spécifique composée de représentants des organisations syndicales de salariés et d'employeurs : la commission paritaire de l'emploi local (CPEL). Cette commission dispose d'attributions consultatives, précontentieuses, de conciliation ainsi que d'un pouvoir de proposition ;
•La durée de résidence requise pour occuper un emploi non pourvu par un citoyen est définie par un tableau des activités professionnelles (TAP). Ce tableau est élaboré par les partenaires sociaux et prend la forme d'un accord collectif interprofessionnel ;
•Des sanctions sont prévues en cas d'infraction à la loi ;
•Toutes les offres d'emploi sont déposées auprès du service public de placement.

Mise en application de la loi du pays :

Le dispositif assurant la protection de l'emploi local est désormais pleinement opérationnel. Le cadre légal comprend la loi  du pays n° 2010-9 du 27 juillet 2010, la délibération d'application n° 156 du 10 décembre 2011 relative à la protection, à la promotion et au soutien de l'emploi local, le tableau des activités professionnelles signé le 16 décembre 2011 et étendu par l'arrêté n° 2012/175 du 9 janvier 2012 et enfin l'arrêté n° 2012/325 du 14 février 2012 nommant les membres de la CPEL.
•Les emplois du secteur privé ainsi que les emplois occupés par des agents contractuels de droit privé du secteur public,  sont occupés par des citoyens de la Nouvelle-Calédonie et, à défaut, par des personnes justifiant d'une durée de résidence suffisante ;
•La priorité s'applique à conditions de qualifications et de compétences égales ;
•Création d'une instance spécifique composée de représentants des organisations syndicales de salariés et d'employeurs : la commission paritaire de l'emploi local (CPEL). Cette commission dispose d'attributions consultatives, précontentieuses, de conciliation ainsi que d'un pouvoir de proposition ;
•La durée de résidence requise pour occuper un emploi non pourvu par un citoyen est définie par un tableau des activités professionnelles (TAP). Ce tableau est élaboré par les partenaires sociaux et prend la forme d'un accord collectif interprofessionnel ;
•Des sanctions sont prévues en cas d'infraction à la loi ;
•Toutes les offres d'emploi sont déposées auprès du service public de placement.

-La protection de l'emploi local Dans le secteur public


Dans le cadre de son programme de réforme de la fonction publique,  le gouvernement vient d'arrêter ( 2016)  deux  lois du pays.
Attendu depuis plus de dix ans, le premier entérine le soutien et la promotion de l'emploi local dans les fonctions publiques de Nouvelle-Calédonie.
Le second concerne l'intégration des agents contractuels.


Mise en application de la loi du pays :
Le dispositif assurant la protection de l'emploi local (public et privé) est désormais pleinement opérationnel. Le cadre légal comprend la loi  du pays n° 2010-9 du 27 juillet 2010, la délibération d'application n° 156 du 10 décembre 2011 relative à la protection, à la promotion et au soutien de l'emploi local, le tableau des activités professionnelles signé le 16 décembre 2011 et étendu par l'arrêté n° 2012/175 du 9 janvier 2012 et enfin l'arrêté n° 2012/325 du 14 février 2012 nommant les membres de la CPEL.. La loi concernant la protection de l'emploi local dans les services publics de novembre 2016


Ces informations indiquent la grande particularité de la NC dans un contexte d'autodétermination quant à la volonté de choisir son destin** Le peuple calédonien devrait normalement se déterminer , par vote, en 2014 et selon un corps électoral gelé sur l'avenir de ce pays.  Cette particularité constitutionnelle ( liste électorale gelée)  entraîne des divergences d'opinions assez sensibles. IL semble que dans tous les cas de figure, "une citoyenneté calédonienne" fera , à minima, le consensus;  Pour s'y préparer , la NC travaille aux transferts de compétences Etat vers la NC. Ces transferts sont irréversibles quel que soit l'avenir du territoire.

Tous les textes de Loi sur le pays 

les grands textes de loi, les institutions en Nouvelle Calédonie
Les accords de Matignon 1988
L'accord de Nouméa 1998
La loi organique du 19 mars 1999
Le congrès de la Nouvelle Calédonie 
le sénat Coutumier 
Le GOUVERNEMENT de la Nouvelle Calédonie 
l'histoire et le guide des institutions de la Nouvelle Calédonie 
Le Haut commissariat en Nouvelle Calédonie ; la représentation de  l'ETAT 
La Province sud 
La Province Nord 
La province des îles 
Direction générale des enseignements en Nouvelle Calédonie - Vice recorat 
Direction de l'enseignement catholique en Nouvelle Calédonie 
La listes des activités professionnelles concernée part la protection de l'emploi local 

Le système du corps  électoral en Nouvelle Calédonie . Qui vote qui et Quoi?

Il existe 3 coprs électoraux différents  en Nouvelle Calédonie :

  • Le 1er corps  est composé de  la liste générale:
il faut 6 mois de résidence pour pouvoir s'y inscrire . Ces élections concernent : présidentielles, législatives et Municipales

  • Le 2ème corps est composé de  la liste électorale spéciale provinciale; On élit le président de sa province d'appartenance - Province Sud, du Nord  et des îles
Sans faire de comparaison excessive ; cela correspond aux conseils généraux de la France sauf que les président de province Néocalédoniens et leurs élus constituent le congrès de la NC et qui a mission législative ( qui du coup correspond à l'assemble nationale de la France ( qui elle, cette dernière,  est composée des députés!)
Peuvent voter : tous les électeurs arrivés avant le 8 novembre 1998 en Nouvelle Calédonie et répondant aux critères  définis par l'article 188 de la loi organique

  • Le 3ème corps est composé de  la liste électorale spéciale pour la consultation sur l'accession de Nouvelle Calédonie à la pleine souveraineté
Cette élection concerne le référendum de sortie des accords de Nouméa : sans anticiper sur la ou les questions qui vont être posées pour le référendum, il s'agira , in fine, de voter pour ou contre l'indépendance de la Nouvelle Calédonie : référendum qui doit se tenir obligatoirement avant fin 2018.
Pourront voter Tous les électeurs qui sont arrivés avant le 31 décembre 1994 en Nouvelle Calédonie et qui répondent aux critères définis par l'article 5 de l'accord de Nouméa.


Article 188 de la loi organique :  voir également le lien ci-dessous pour la totalité du texte de Loi
- Le congrès et les assemblées de province sont élus par un corps électoral composé des électeurs satisfaisant à l'une des conditions suivantes :
a) Remplir les conditions pour être inscrits sur les listes électorales de la Nouvelle-Calédonie établies en vue de la consultation du 8 novembre 1998 ;
b) Etre inscrits sur le tableau annexe et domiciliés depuis dix ans en Nouvelle-Calédonie à la date de l'élection au congrès et aux assemblées de province ;
c) Avoir atteint l'âge de la majorité après le 31 octobre 1998 et soit justifier de dix ans de domicile en Nouvelle-Calédonie en 1998, soit avoir eu un de leurs parents remplissant les conditions pour être électeur au scrutin du 8 novembre 1998, soit avoir un de leurs parents inscrit au tableau annexe et justifier d'une durée de domicile de dix ans en Nouvelle-Calédonie à la date de l'élection.
II. - Les périodes passées en dehors de la Nouvelle-Calédonie pour accomplir le service national, pour suivre des études ou une formation ou pour des raisons familiales, professionnelles ou médicales ne sont pas, pour les personnes qui y étaient antérieurement domiciliées, interruptives du délai pris en considération pour apprécier la condition de domicile.


Article 5 de l'accord de Nouméa : voir egalement le lien pour la totalité des accords
L'évolution de l'organisation politique de la Nouvelle-Calédonie
Au cours du quatrième mandat (de cinq ans) du Congrès, une consultation électorale sera organisée. La date de cette consultation sera déterminée par le Congrès, au cours de ce mandat, à la majorité qualifiée des trois cinquièmes.
Si le Congrès n'a pas fixé cette date avant la fin de l'avant-dernière année de ce quatrième mandat, la consultation sera organisée, à une date fixée par l'Etat, dans la dernière année du mandat.
La consultation portera sur le transfert à la Nouvelle-Calédonie des compétences régaliennes, l'accès à un statut international de pleine responsabilité et l'organisation de la citoyenneté en nationalité.
Si la réponse des électeurs à ces propositions est négative, le tiers des membres du Congrès pourra provoquer l'organisation d'une nouvelle consultation qui interviendra dans la deuxième année suivant la première consultation. Si la réponse est à nouveau négative, une nouvelle consultation pourra être organisée selon la même procédure et dans les mêmes délais. Si la réponse est encore négative, les partenaires  politiques se réuniront pour examiner la situation ainsi créée.
Tant que les consultations n'auront pas abouti à la nouvelle organisation politique proposée, l'organisation politique mise en place par l'accord de 1998 restera en vigueur, à son dernier stade d'évolution, sans possibilité de retour en arrière, cette « irréversibilité » étant constitutionnellement garantie.
Le résultat de cette consultation s'appliquera globalement pour l'ensemble de la Nouvelle-Calédonie. Une partie de la Nouvelle-Calédonie ne pourra accéder seule à la pleine souveraineté ou conserver seule des liens différents avec la France, au motif que les résultats de la consultation électorale y auraient été différents du résultat global.
L'Etat reconnaît la vocation de la Nouvelle-Calédonie à bénéficier, à la fin de cette période, d'une complète émancipation.

Le comité des signataires 

On entendra souvent parlé du comité des signataires
Un Comité des signataires a été créé par l'accord de Nouméa signé le 5 mai 1998 par le gouvernement français, les anti-indépendantistes du Rassemblement pour la Calédonie dans la République (RPCR) et les indépendantistes du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS). Il est chargé de préparer et de suivre l'application de cet accord.

Une lecture des accords de Nouméa aujourd'hui par le sociologue John Passa 

Conférence du sociologue John Passa : édifient , réaliste  et interpellant
Voir le lien ci-après pour lire la conférence de John Passa 

Les us et coutumes vestimentaires à respecter en Nouvelle Calédonie 

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Faut-il le dire ? le nudisme et le monokini sont interdits sur les plages. D'une manière générale, une tenue respectueuse est plus que recommandée. On peut s'habiller "léger" sans heurter les personnes. On n'est pas obliger , pour s'habiller léger, de porter un short saillant au ras des fesses (hommes ou femmes) ni de se prêter à une exhibition proéminente avancée! Parfois, on se passerait de faire de telles remarques au risque de paraître "moraliste"; tel n'est pas du tout notre intention  mais nous avouons que certains "spectacles" observés dans la rue ou dans tout espace public  frisent  franchement l'absence totale de conscience des autres et de là où on se trouve ! Nos remarques ne relèvent  pas de la  morale individuelle mais sociale. baladez vous à poil chez vous si vous voulez  A vous d'observer et d'agir selon le bon sens.
Par ailleurs il est d'usage en Nouvelle Calédonie de se déchausser et ce quelle que soit l'habitation que vous pénétrez 

L'hymne de la Nouvelle Caledonie,la devise du pays,  pour un destin commun. 


La nouvelle Calédonie, dans le cadre des accords de Nouméa, prévoit 5 signes identitaires :
  • l'hymne de la Nouvelle Calédonie (voir ci-après)
  • la devise du pays qui est " TERRE DE PAROLE, TERRE DE PARTAGE"
  • le graphisme des billets de banque CFP
  • le drapeau
  • le nom du pays

Trois sur cinq (les trois premiers) sont présentés au congrès pour le vote

                          L'HYMNE DE LA NOUVELLE CALEDONIE

                                          Couplet 1
                          Ô Terre sacrée de nos ancêtres,
                          Lumière éclairant nos vies,
                          Tu les invites à nous transmettre
                          Leurs rêves, leurs espoirs, leurs envies.
                          A l'abri des pins colonnaires,
                          A l'ombre des flamboyants,
                          Dans les vallées de tes rivières,
                          Leur cœur est présent               

                Refrain 1                            _refrain 2
        Hnoresaluso ke'j omome          Soyons unis, devenons frères,
        Ha deko ikuja ne enetho          Plus de violence ni de guerre.
        Hue netitonelo kébo kaagu        Marchons confiants et solidaires,
        Ri nodedrane                          Pour notre Pays. 

                                        Couplet 2

                          Terre de Parole et de Partage
                          Tu proposes à l'étranger,
                          Dans la tribu ou le village,
                          Un endroit pour se reposer.
                          Tu veux loger la tolérance,
                            L'équité et le respect,
                          Au creux de tes bras immenses,
                          Ô Terre de liberté 
   
     
                                          Couplet 3
                          Ô Terre aux multiples visages
                          Nord, Sud, Iles Loyauté,
                          Tes trois Provinces sont l'image
                          De ta grande diversité
                          Nous tes enfants, tu nous rassembles,
                          Tempérant nos souvenirs.
                          D'une seule voix, chantons ensemble:
                                                                             

     
               
               

Les drapeaux de la Nouvelle Calédonie 

Le Congrès de la Nouvelle Calédonie a voté ( le 15 juillet 2010)  la co-existence officielle  du drapeau Kanak issu d'un mouvement politique locale  et du drapeau français. Ces deux drapeaux sont désormais hissés sur tous les édifices publics de la NC.
Ce n'est pas sans  générer de multiples débats ! 
le drapeau kanak
Voici la signification des couleur du drapeau Kanak-FLNKS:

  • " Le vert qui symbolise la terre, les ancêtres, la richesse du sol et l'espoir,
  • Le rouge qui symbolise le sang versé dans la lutte et  l'unité du peuple,
  • Le bleu qui symbolise le ciel et le Pacifique environnant
  • Et le Soleil, sur lequel s'inscrit en noir la Case avec la flèche faîtière et son Toutoute. "
Cliquez pour agrandir l'image
Et la signification du drapeau tricolore ?...
Très compliqué à expliquer les symboles des trois couleurs car elles font l'objet d'interprétations différentes( avec des controverses! (sinon ce ne serait français !!!),  selon l'évolution historique des régimes en place. Pour faire simple ( et vraiment le plus simple) , on retiendra :

  • bleu pour la ville de Paris, blanc pour la royauté,rouge pour le sang versé pour libérer le peuple .
VOILA....!


Le Tour du Monde" Le gîte des voyageurs  en Nouvelle-Calédonie,  Col de Katiramona secteur "Les Fougères" à Dumbéa/ Païta sur la RT1
Contact :  tour-du-monde@mls.nc  - Tel 00 (687) 84 96 54.
ADRESSE POSTALE : BP 2713 - 98890 Païta - Nouvelle Calédonie
"Tour du Monde", chambres et table d'hôte; le gîte des voyageurs" est une marque déposée et protégée : INPI N° national 15 4 159 471
N° RIDET-Tribunal du Commerce et CCI : 325092.002

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